HISTORIQUE

MAS MINISTRIES a commencé dans un lieu précis : NEMBA, un village congolais traversé par une rivière qui porte le même nom. Situé dans le territoire de Fizi, province du Sud-Kivu (RDC), Nemba borde le lac Tanganyika en sa baie appelée Akyé Ato que l’administration coloniale a baptisé baie de Burton. Dans ce village, MAS MINISTRIES (M.I.DI.LOC.) a mis sur pied la culture avec bœufs + charrue et l’exploitation de braise, accompagnée d’un programme de reboisement. Il a, pour loisir et divertissement, instauré un cinéma ambulant qui desservait aussi des villages environnants. Tout cela, il l’a fait à l’aide d’une main-d’œuvre à 100 % locale, ce qui contribuait déjà à la diminution du taux de chômage. Avec des briques fabriquées et cuites sur place, MAS MINISTRIES a commencé la construction d’un Centre de Formation. Des habitants de Nemba, de localités avoisinantes, d’autres régions, d’autres nations allaient y être formés. Ils retourneraient ensuite chacun dans leur milieu d’origine, pour mettre en pratique ce qu’ils auraient appris à Nemba. Malheureusement, la construction du Centre de Formation a été brutalement interrompue par une guerre, la guerre d’occupation rwandaise et ougandaise, qui était d’une violence inouïe : Plus de quatre millions et demi de victimes massacrées de diverses manières en groupe ou individuellement, à l’arme blanche ou à feu. Torturés, des gens étaient ligotés, enfermés dans des maisons et brûlés vifs, d’autres enterrés vivants ou enchaînés puis noyés à l’aide de poids, d’autres tués au moyen d’un fer à béton chauffé à incandescence puis enfoncé dans l’anus jusque dans le ventre (système appelé « irrigation » !). Le SIDA, propagé par le viol et la sodomisation, est une autre arme qui a ravagé et qui ravage encore aujourd’hui ; ses victimes en restent à jamais souillées et souffrent de troubles psychologiques profondes. Mais, ces occupants en armes ont inventé une autre forme de viol : ils obligeaient les fils de déshonorer leurs mères en public et les pères, leurs filles, avant de les assassiner en leur enfonçant un morceau de bois pointu dans leur dos. Ou ils plantaient un pareil bois dans l’appareil génital des femmes et les laissaient mourir lentement. La moindre de maltraitance était de cracher ou d’uriner dans la bouche de leurs victimes. Ces sadiques soldats ont procédé au pillage systématique et organisé des habitations privées, des institutions publiques (hôpitaux, écoles, administration communale, etc.), des richesses du sol et du sous-sol.

Cette guerre, qui a commencé en 1995, a conduit en exil plus de 80 % de la population de Fizi-Itombwe. Maintenant, avec le retour des réfugiés et en considérant l’accalmie relative à l’est du Congo, les activités de MAS MINISTRIES interrompues vont certainement reprendre.

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